Las de devoir ranger mes leurres
Triste de ressentir ce que vous ne voyez pas
Triste de ne savoir qui me croie
Ne sauriez vous pas ce que j'attends de vous
Sans doutes cela dépasse vos capacités
Pourquoi pensez vous que cela retombe sur nous
Car la vie est un monde encore inexpliqué
Le pionnier de cette terre encore nue
Risque de ne plus savoir où marcher de peur de l'abîmer
Mais quand vous serez près à tomber des nues
Alors le jour sera venu de ne plus rien n'écouter
Que le vent caresser le vide comme il l'a toujours fait
Sans se douter que mon monde n'a encore jamais été révélé



